La honte et la culpabilité s'abat sur moi. Aucune des deux n'est pourtant fondée, et, si j'y avais réfléchit, j'aurais réalisé que je n'étais pas seule responsable de ce chaos !
Certe.
Et pourtant, quand je vois tous ces incapables, j'ai la sensation d'avoir le destin du monde entre mes mains.
Même les professionnels n'y croient plus. Lorsque j'écoute l'un deux expliquer patiemment que des centaines de lois futiles s'appliquent à freiner des projets, pourtant prometteurs d'un monde meilleur, je m'effondre.
Comment peut-on être hostile aux seuls moyens qui pourraenit éviter l'implosion de la Terre ? Comment peut-on s'opposer, pour des raisons stupides, aux sources d'énergie les plus propres ?
Comment peut-on rester assis au bord de notre piscine lorsque des hommes meurent de soif, laisser la climatisation tourner lorsque la glace fond, allez au ski en plein été quand l'Europe sera bientôt recouvert d'une épaisse couche de neige, s'inquiéter d'une crise virtuelle quand les eaux montent ?
Les ambitions de chacun passent d'une maison secondaire à une promotion, mais rares sont les scientifique qui étudient sérieusement la question de l'énergie propre. Tout ce qu'on trouve à faire, c'est travailler sur une centrale nucléaire en Bretagne, ou encore écrire des rapports bidons sur la nocivité des éoliennes !
MERDE,
MAIS DANS QUEL MONDE VIT-ON ?!?
Phare de Groix,
Mai 2009