I have changed my name so often, I have lost my wife and children, but I have many friends, and some of them are with me.

I have changed my name so often, I have lost my wife and children, but I have many friends, and some of them are with me.


Noir Desir,
Chant des Partisans


When they poured across the border
I was cautioned to surrender,
This I could not do ;
I took my gun and vanished.

An old woman gave us shelter,
Kept us hidden in the garret,
Then the soldiers came ;
She died without a whisper.

There were three of us this morning
I'm the only one this evening
but I must go on ;
the frontiers are my prison.

Oh, the wind, the wind is blowing,
Through the graves the wind is blowing,
Freedom soon will come ;
Then we'll come from the shadow.

Les Allemands étaient chez moi,
Ils me dirent, "Resigne-toi",
Mais je n'ai pas peur;
J'ai repris mon arme.

J'ai changé cent fois de nom,
J'ai perdu femme et enfants
Mais j'ai tant d'amis,
J'ai la France entière.

Un vieil homme dans un grenier
Pour la nuit nous a caché,
Les Allemands l'ont pris ;
Il est mort sans surprise.


Oh, the wind, the wind is blowing,
Through the graves the wind is blowing,
Freedom soon will come ;
Then we'll come from the shadow.


Plage d'Erquy
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 07:24

C'est quoi cette boule qui me tord le ventre ?

C'est quoi cette boule qui me tord le ventre ?



Peut-on se détourner de notre raison de vivre, sous le pretexte d'une mauvaise expérience ?
P
eut-on, du jour au lendemain, passer de l'amour à la peur ?

I
l y a quelques semaine encore, mon coeur gonflait de plaisir à l'approche de cette endroit. Désormais, il se serre et mon estomac se retourne.

P
ourtant, je sais que je ne pourrais pas vivre sans eux, sans cette odeur, sans cette sensation..

L
e monde tourne carré.
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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 14:23

Maybe one day...

Maybe one day...

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 13:21

Mon cas s'aggrave fortement. Dr, croyez-vous que quelqu'un parviendra à me soigner ?

Mon cas s'aggrave fortement. Dr, croyez-vous que quelqu'un parviendra à me soigner ?
Papillon, Ardèche,
Juillet 2009
Désolée d'avoir tant écrit...

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 05:47

Modifié le samedi 07 novembre 2009 12:08

La vie, c'est comme le métro : quand une porte s'ouvre, il faut foncer !

La vie, c'est comme le métro : quand une porte s'ouvre, il faut foncer !
Oberthür
Novembre 2009

Cela fait maintenant trois jours que je suis enfermée ici, passant la plupart du temps sur mon lit, l'ordinateur sur mes jenoux. Dans un ultime effort, je me lève et enfile mes chaussures. Avant de franchir la porte, j'attrape ma veste rouge et mon écharpe. Une pluie fine recouvrant la rue me persuade de prendre un parapluie.
Je regarde mon portable : seize heure.
Ok, je n'ai pas le droit de rentrer avant seize heure trente.
Je décide que j'en ai assez de marcher bêtement sur le canal, où le chemin est trop droit et trop connu. Alors mes pieds m'emmènent vers un parc situé à quelques minutes de chez moi. Je remonte la rue, puis la petite allée bordée d'herbe recouverte de jonquilles au printemps. L'immense pin aux branches tordues est toujours là. Je sourie.
Je passe le portail du parc, j'hésite. Droite ou gauche ? Non, cette stupide hésitation n'est qu'un pretexte pour m'arrêter quelques secondes et reprendre mon souffle. Une boule énorme s'est coincée dans ma gorge et mon coeur a eu un raté. Je passe devant la pelouse qui s'étant devant la "maison de la sorcière". Je vois une vingtaine de gamins de moyenne section qui joue sur cette herbe, près d'une nappe de pique nique. Le soleil dardent sur eux des rayons dorés, il a l'air de faire bon. Je ferme les yeux un instant, juste pour goûter la chaleur à mon tour. Mais le soleil s'est eclipsé, et la pluie est revenue. Je frissone en refermant mon manteau.
Je fais de nouveau quelques pas et j'apperçois les mêmes enfants, avec quelques années de plus. Ils jouent à chat-perché entre les trois gros arbres qui bordent l'air de jeu. Ils rient aux éclats et je crois qu'eux aussi ont droit au soleil de printemps. A moi que ce ne soit un soleil de fin d'été ? Oui, je crois que c'est plutôt ça.
Oh, mais quelques enfants se sont échappés du groupe pour aller jouer dans les grottes. L'une d'eux crie, rameutant ses amis. Elle déclare de façon très sérieuse qu'elle a aperçu le nez de la sorcière. Vous savez ! La sorcière qui vit dans la maison un peu plus haut.. Hey ! Faut suivre !
C'est malin, le temps que j'explique tout ça, les enfants ont disparu. A la place c'est une bande d'adolescents. Ou peut-être devrais-je dire d'adolescentes.. Ah, non, il y a un garçon parmis elles. Mais dites... Ils me rappellent... Oh, mais ce sont les gamins de toute à l'heure ! Ils ne sont pas tous là, et ont sûrement pris cinq ans, mais ce sont eux. Je crois quand même apercevoir quelques nouvelles têtes. Ils ont étalé une nappe jaune imprimée de tourne-sol, et l'ont recouvert d'un gâteau au chocolat et de cookies.. Oh ! Mais ce gâteau... On dirait le miens ! La blonde là, elle me dit quelque chose...
C'est moi. Et c'est eux... Beaucoup d'année ont passé depuis la "maison de la sorcière". Pourtant, dix ans après, ont se retrouvent quand même là, à parler autour d'un gâteau au chocolat..
La boule est toujours présente, mais je crois qu'elle s'est un peu déplacée. Elle a du remonter, car je ne peux plus déglutir. Les larmes sont montées avec. Pour mettre fin à ce coup de sentimentalisme, je détourne les yeux et continue mon chemin.
Je m'arrête sur le pont de ciment immitation bois et jette un regard sur l'eau. Une vingtaine de canards sont là. Ils jouent, pêchent, nagent... La pluie, ils ont l'air d'aimer. D'ailleurs, elle a redoublé.
je cale mon parapluie transparant sur mon épaule et je fais demi-tour. En arrivant chez moi, je sors mon portable : seize heures trente.
Syncro.

# Posté le mardi 03 novembre 2009 14:16

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 06:00